Votre manager : Sven Lamour
Des années à diriger des magasins de sport, bientôt cinq ans chez iad, bientôt cent ventes. D’où je viens, et pourquoi je manage comme je le fais.

D’où je viens
J’ai toujours managé des gens. Avant l’immobilier, j’ai fait toute ma carrière dans le commerce du sport.
Chez Decathlon, j’ai occupé tous les postes, de vendeur à responsable de rayon. Puis j’ai rejoint une boutique de marques outdoor en centre-ville, comme directeur adjoint puis directeur, avec une petite équipe de trois ou quatre personnes.
Pendant treize ans à Nice, j’ai aimé ce métier. Mais je commençais à tourner en rond : sous des néons toute la journée, de plus en plus de samedis, de dimanches et de jours fériés. En repos le lundi et le mardi, pendant que ma femme travaillait et que mes enfants étaient à l’école.
C’est pendant ces jours de repos que l’immobilier m’a mis le pied à l’étrier : j’investissais, je visitais beaucoup de biens, j’échangeais avec beaucoup d’agents.
Repartir de zéro à La Rochelle
Ma femme a eu une opportunité professionnelle à La Rochelle. Nous sommes tous les deux bretons : cela nous rapprochait aussi de la famille.
C’était l’occasion de découvrir autre chose. J’avais deux ans devant moi pour tenter l’aventure. Si ça marchait, tant mieux ; sinon, je retournerais en magasin. Ce n’est pas ce qui manque, mais ce n’était pas l’idée.
J’ai d’abord passé un an et demi en agence, puis j’ai rejoint iad. Je ne connaissais ni la ville ni personne, je n’avais aucun réseau. Sept ans plus tard, j’approche de ma centième vente.
Je n’ai pas de baguette magique. Ça a été le travail, l’organisation, la motivation. Si je l’ai fait, vous pouvez le faire.Sven Lamour
Le reste se raconte mieux de vive voix
Vos questions, mon parcours, et ce que je peux vous apporter concrètement.
Échanger avec Sven Ou directement au 06 49 52 84 76Ce qui fait venir les clients
Je ne suis pas très actif sur les réseaux sociaux. Pourtant, on me reconnaît à La Rochelle.
Je pense que je donne confiance. J’ai moi-même vendu et acheté plusieurs maisons : je me mets facilement à la place des gens, et je sais où il faut être attentif. Je travaille sereinement, je reste neutre, et je ne vends pas un bien avec lequel je ne suis pas à l’aise.
Des propriétaires m’ont confié leur mandat parce que je leur avais fait visiter une maison trois ou quatre ans plus tôt. Je ne leur avais même rien vendu. Le bouche-à-oreille fonctionne, les avis suivent.
Compétiteur, mais sans ego
Je ne me satisfais pas de la deuxième place, même pour un paquet de chips.
Quand mon parrain lance un challenge pour gagner une casquette, il faut que je la gagne. Mes filleuls me titillent ; pour l’instant, aucun ne m’a dépassé. Et comme l’équipe s’agrandit, je ne relâche pas ma production : je veux montrer l’exemple.
Je ne suis pas le meilleur de France, j’en suis même très loin. Mais à mon échelle, je joue avec ça.
Quand quelqu’un de l’équipe n’y arrive pas, je le prends pour moi. Je me demande si j’ai été assez présent, assez réactif.
Mon parrain me dit souvent que ça ne vient pas de moi. Je continue quand même à me remettre en question : c’est ce qui me permet d’accompagner correctement.
Guillaume, mon parrain
En agence comme en magasin, j’ai souvent été déçu par les managers au-dessus de moi.
Des supérieurs qui s’appropriaient mon travail. Des postes que je visais en interne, confiés à quelqu’un venu de l’extérieur… que je devais ensuite former. J’ai toujours détesté que quelqu’un prenne la reconnaissance du travail d’un autre.
Avec Guillaume, j’ai trouvé quelqu’un de compétent, sur qui je peux m’appuyer. Je ne suis pas facile à manager, et il sait trouver les mots justes. Il a de grosses ambitions de développement d’équipe, et il m’entraîne avec lui.
Vous venez du commerce : est-ce un handicap pour former des conseillers ?
C’est plutôt l’inverse. En magasin, j’adaptais mon discours au débutant comme à l’expert, je recrutais, je formais aux techniques de vente. C’est exactement ce qui sert pour accompagner quelqu’un qui démarre.
Êtes-vous encore sur le terrain ?
Oui. Je rentre des biens, je signe mes ventes, et je tiens à rester en production pour montrer l’exemple à l’équipe.
Qu’est-ce qui vous motive à manager ?
La transmission. Voir des personnes de mon équipe lancées, qui se débrouillent et gagnent leur vie dans l’immobilier, un peu grâce à moi au démarrage.
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